20 août 2007
compte d'auteur
Se faire publier à compte d'auteur
Cette solution existe et est correcte pour débuter . On se fait ainsi une idée du monde de l'édition. L'important est de bien lire son contrat et se sentir en confiance avec l'éditeur. S'il vous dit que vous allez gagner de l'argent, que vous allez vendre des milliers de livres, méfiez-vous car c'est faux dans la plupart des cas. Je ne regrette pas de l'avoir fait pour mon premier livre, on ne m'avait pas promis la lune et les rapports de confiance entre eux et moi ont toujours été bons. Ceci dit, je ne suis pas prodigue au point de repayer pour être publiée, mais j'en connais qui le font sans hésitation et pourquoi pas ?
Quelle que soit la façon d'être publié, même avec un petit éditeur qui fait du compte d'éditeur, on doit vendre sa soupe, se commercialiser, faire sa pub et c'est fatiguant, croyez-moi ! J'ai plus envie d'écrire que d'aller sur les routes pour me faire connaître. Je l'ai fait durant de longs mois, passant mes samedis après-midi dans les magasins à vendre mon livre. J'ai fait de belles rencontres et je suis heureuse de cette expérience , mais je ne désire pas en faire mon passe-temps favori. Ma vie, elle est auprès de ceux que j'aime, la passion de l'écriture ne doit pas envahir cette vie là. Mon second livre va sortir dans quelques semaines ou dans quelques mois, et ce sera une autre expérience pour moi, voir si mes lecteurs me sont fidèles, mais je sais déjà que c'est à moi d'aller vers eux. Lecteurs, je vous aime ...
Commentaires
Bien d'accord
Je suis assez d'accord avec cette analyse. Il y a plusieurs cas de figure du livre talentueux non pris par les maisons d'éditions.
1 - Le livre "politiquement incorrect" : l'auteur pense mal et l'éditeur a peur (plus un auteur de la droite nationale n'a eu sa chance depuis plus de 20 ans)
2 - L'auteur est "banalement français" (dixit Le Monde) :
il n'appartient à aucun lobby ou groupe de pression faisant la loi dans la société, sa machine ne fonctionne pas car, comme dit la chanson : "c'est l'piston, ton, ton, qui fait marcher la machine !"
3 - L'auteur n'a pas de chance :
son manuscrit n'a pas été apprécié à sa juste valeur, le comité de lecture n'était pas bien luné, traumatisé par la défaite du PSG...
Quels remèdes leur donner ?
1 - patience, patience... ne pas desespérer et continuer à écrire, tirer à très petits exemplaires (100/200) qui trouveront preneurs dans le réseaiu de distribution "clandestiné". Jouer sur le côté "interdit". Surtout, ne pas s'arrêter, un chengement brutal de régime peut, du jour au lendemain, vous propulser "écrivain officiel".
2 - Même remarque que ci-dessus en plus atténués, viser son public local et régional, les petites fêtes de livres du département, le journal local. Si on n'est pas trop marqué politiquement, ça peut passer.
3 - Il y a des pages et des pages d'éditeurs dans le botin, ça marchera mieux la prochaine fois !
Quel taaaaaalent!
Faut vraiment avori la niac, comme on dit, pour d'auto publier!
Moi je trouve ça plein de courrage!!!!
Et l'autoédition alors !
Maintenant, une fois que tu t'es fait un petit réseau d'amis, lecteurs et connaissances, l'autoédition pure et dure c'est encore mieux. En photocopies digitales c'est tout à fait faisable à un prix abordable. Pourquoi faire gagner du pognon à un à éditeur (qui plus est à compte d'auteur), surtout si c'est toi qui fais tout le boulot ? J'ai dit. Mais, je comprends parfaitement qu'on puisse hésiter à se lancer.
Comment ça va ??
Salut Francine,
Un petit coucou pour te saluer et te féliciter, ton site est très sympa.
A part ça, comment se vendent tes livres?
As tu toujours des contacts avec les autres écrivains.
@+
Eric BELILE
droit d'auteur
bonjour,comment protége tu tes droits d'auteurs?
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