Vive l'été !

Je préfère le printemps mais je dois reconnaître que l'été m'apporte deux mois de vacances : j'apprécie.

Période de lecture intense pour moi, même si j'ai de plus en plus de mal à trouver des livres qui titillent ma sensibilité. Je suis devenue difficile, je suis une lectrice difficile.

J'en ai assez de tous ces écrivains amateurs qui se prennent pour Victor Hugo , et assez de tous les autres qui sont édités, on se demande bien pourquoi. Des bons récits qui laissent pantois, rêveur, troublé, il y en a peu. J'ai redécouvert Henri Troyat dernièrement, un bijou de littérature.

Cyril me laisse un commentaire assez juste. Il me dit que si je ne trouve pas d'éditeur, c'est que je ne suis pas assez bonne. Bien vu, je ne suis pas assez bonne dans tous les sens du terme, d'ailleurs je ne couche pas. Je n'ai jamais eu la prétention d'écrire le roman du siècle, je travaille quand j'écris, je travaille dur.

Ecrire plusieurs livres m'a apporté de la rigueur et le plaisir de progresser en orthographe. Moi  qui n'ai pas une formation littéraire, j'ai beaucoup appris en faisant des recherches grammaticales et syntaxiques.

Je reprends une activité d'écriture pédagogique, c'est laborieux à faire, mais c'est utilisable tout de suite, d'où son intérêt certain.

Bon été à tous les écrivains en herbe !