Parcours d'écrivain

Le parcours de l'écrivain débutant: le parcours du combattant

20 août 2007

compte d'auteur

Se faire publier à compte d'auteur

Cette solution existe et est correcte pour débuter . On se fait ainsi une idée du monde de l'édition. L'important est de bien lire son contrat et se sentir en confiance avec l'éditeur.  S'il vous dit que vous allez gagner de l'argent, que vous allez vendre des milliers de livres, méfiez-vous car c'est faux dans la plupart des cas. Je ne regrette pas de l'avoir fait pour mon premier livre, on ne m'avait pas promis la lune et les rapports de confiance entre eux et moi ont toujours été bons. Ceci dit, je ne suis pas prodigue au point de repayer pour être publiée, mais j'en connais qui le font sans hésitation et pourquoi pas ?

Quelle que soit la façon d'être publié, même avec un petit éditeur qui fait du compte d'éditeur, on doit vendre sa soupe, se commercialiser, faire sa pub et c'est fatiguant, croyez-moi ! J'ai plus envie d'écrire que d'aller sur les routes pour me faire connaître. Je l'ai fait durant de longs mois, passant mes samedis après-midi dans les magasins à vendre mon livre. J'ai fait de belles rencontres et je suis heureuse de cette expérience , mais je ne désire pas en faire mon passe-temps favori. Ma vie, elle est auprès de ceux que j'aime, la passion de l'écriture ne doit pas envahir cette vie là. Mon second livre va sortir dans quelques semaines ou dans quelques mois, et ce sera une autre expérience pour moi, voir si mes lecteurs me sont fidèles, mais je sais déjà que c'est à moi d'aller vers eux. Lecteurs, je vous aime ...

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15 août 2007

Mes choix

Mes choix

Après de nombreux questionnements et au bout d'une réfléxion non hasardeuse, je retiens trois choix pour faire publier dans les meilleures conditions son manuscrit, selon ses besoins.

  • L'auto-édition épaulée: "du manuscrit au livre". Le dirigeant s'occupe du référencement du livre, fournit des formulaires administratifs , Les livres sont de bonne qualité et disponibles sur le réseau des libraires ainsi que sur amazon. Un service payant de correction est assuré si besoin est. On peut les acheter par 20, 50 ou 100, plus on en commande, moins c'est cher.

  • Le compte d'auteur calculé au plus juste: "publibook". Les livres sont de bonne qualité, se trouvent en vente sur leur site, la maison est sérieuse et compétente. Par contre, on paie une certaine somme (dans les 400 euros) et on ne touche que les droits d'auteur. On peut dédicacer car publibook envoie sans problème aux librairies de notre choix.

  • Le compte d'éditeur à la demande : "édilivre". Le meilleur moyen pour ne pas débourser un centime, sauf si on veut une couverture personnalisée. (comptez 100 euros). Les dédicaces sont possibles puisqu'un libraire peut commander les livres par dix. Point noir: on ne peut pas commander un seul livre au libraire mais il est possible de le faire sur leur site. Je ne connais pas la qualité des livres puisqu'il m'a été impossible de commander via ma librairie préférée.

Ne pas perdre de vue que dans les trois cas, il faudra se bouger pour vendre, cela va de soi.

Si quelqu'un veut apporter un témoignage ou des précisions, il est le bienvenu.

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19 février 2007

Protection de son oeuvre

Protection de ses oeuvres

Il est conseillé de protéger son oeuvre une fois qu'elle est terminée. La société des gens de lettres propose une version à DIX euros pour un an de protection, si on procède en ligne. Sinon , la version papier vous coûte un manuscrit et quarante-cinq euros, plus les frais d'envoi. Moi qui panique devant toute nouvelle opération informatique aie réussi à entrer mon troisième roman, mais je n'irai pas jusqu'à dire que ce fut un jeu d'enfant. Déjà, il ne faut pas se tromper et ne pas s'inscrire sur la page d'accueil, inutile de devenir membre. On entre sur le site "cléo" et on clique sur "protéger son oeuvre". Ensuite, on suit les indications mais il faut comprendre la différence qu'il existe entre un fichier et le reste... Ouh là là, comme je me sens dépassée et nulle ! En fait, un roman correspond à un fichier sans quoi vous enregistrez le contenu de votre ordinateur... C'est bien aussi, mais est-ce utile ? Après un parcours du combattant, on vous demande le numéro de votre carte bancaire et là, vous êtes sauvés. Honnêtement, je préfère écrire, cela me semble moins compliqué. Je crois bien que je ne survivrai pas au progrès, d'ailleurs, je n'ai pas de carte bancaire propre et j'ignore comment on se sert d'un magnétoscope. Je sais, c'est dépassé depuis longtemps, j'ai bien fait de ne pas apprendre. Rassurez-vous, je connais l'usage de la machine à laver, c'est triste à dire mais c'est pourtant la simple vérité.

http://www.sgdl.org/

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09 janvier 2007

Tyran avec moi-même

Heureuse !

Plus j'écris, plus j'aime ça. Cela m'est de plus en plus facile, je trouve mes mots tout de suite, je n'ai plus besoin de vérifier dans le dictionnaire l'orthographe à tout bout de champ, je vois d'un oeil mes erreurs et celles des autres. La grammaire n'a plus de secrets pour moi, sauf parfois pour les verbes pronominaux , car je crois que la plus grande difficulté de la langue française se tient bien là : les participes passés à côté, c'est du gâteau. Au fil de mes recherches, je me suis aperçue qu'il y avait très souvent deux solutions en orthographe, une" académique" et l'autre "admise". Alors, inutile de se prendre le chou et de vouloir détenir la vérité absolue. Combien de fois me suis-je battue avec mes collègues enseignants pour avoir le dernier mot alors que nous avions tous raison ! Je plains ceux qui ne prennent pas la peine de vouloir progresser (s'ils existent) parce qu'une fois qu'on maîtrise la langue française, quelle joie d'écrire ! Je ne dis pas que je ne fais plus de fautes, hé ! Je ne suis pas une machine non plus... Mais j'en fais peu, très peu, ridiculement peu. Je sais que dans un message , j'ai employé "pause " à la place de "pose" pour l'appareil photo , mais après tout, quand on pose, on pause. Mon côté perfectionniste me fait parfois douter la nuit sur une phrase, sur un mot. Au petit matin, je me lève en me disant : mais tu t'es trompée de mot, ou tu as fait une faute. Hum... Maman, ça se soigne , hein, dis ?

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08 janvier 2007

Conseils aux débutants

Conseils aux tout débutants

Pour écrire des dizaines ou des centaines de pages, il faut maîtriser l'orthographe et la syntaxe. Si ce n'est pas le cas, obligez-vous à suivre des cours ou à apprendre par vous-même. Passage fastidieux certes, mais qui vous fera gagner du temps ensuite. En cours d'écriture, évitez les répétitions et le verbe être. Cherchez les synonymes, enrichissez votre vocabulaire. Je vous donnerai des liens précieux pour vous aider. Relisez-vous souvent, faites la chasse aux fautes.

Quelques remarques utiles :

Réfléchir à ce qu'est écrire". Ce n'est pas blablater en mots inutiles, il faut "dire" avec des mots bien choisis, éviter les verbiages et être précis. Les dialogues ne sont pas nécessairement en bon français. Les personnages peuvent utiliser un langage qui leur est propre, mais attention toutefois à ne pas sombrer dans une exagération de mauvais aloi.

Ne pas oublier de distiller des indices pour donner un côté vrai à votre roman: toutes les actions de vos personnages ne sont pas gratuites, sinon, c'est du blabla, du remplissage de pages.

Réfléchir longuement à l'emploi des temps de conjugaison. Le passé simple qui s'emploie en général avec l'imparfait, peut donner un style ampoulé au texte. Parfois, le passé composé convient mieux à un récit contemporain. Le présent permet un petit côté "en direct" que le lecteur peut apprécier. Il est extrêmement difficile de jongler avec les temps de conjugaison à l'intérieur d'un même ouvrage, si vous ne maîtrisez pas, évitez ... Si je dis ça, c'est que c'est courant, j'ai vu des auteurs qui passent du présent au passé simple dans la même phrase ou le même paragraphe (avant la correction bien sûr) et cela me choque énormément. Normalement, en se relisant, on doit voir ses erreurs.

A quelle personne ?

L'emploi du "je" permet au lecteur d'être dans la tête du héros. Cela donne un côté très vivant au texte, mais empêche de narrer les émotions du personnage. Dans ce cas, on doit le faire penser, et ce n'est pas très évident. de plus, le "Je"  ne permet pas de lire les pensées des autres personnages de l'histoire, en principe, on ne lit pas dans les cerveaux.

L'emploi de la troisième personne est le plus classique et le plus facile. Il permet de narrer les actions et les pensées des personnages, le lecteur devient témoin extérieur. Cela permet d'approfondir les sentiments humains.

Je ne suis pas professeur de français, je tiens à le dire, toutes ces remarques viennent de ma réflexion personnelle à force de travailler. Je pense qu'elles sont justes et utiles. Excusez-moi si je ne connais pas les vrais termes, étant autodidacte, je m'exprime avec mes mots.

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